Cette grande étude de sonorité qu'est la Waldstein gagne énormément sur ce Graf qui sonne, résonne, et même surrésonne, avec un à propos bienvenu. Sur un tel instrument, les plans sonores sont nettement marqués, comme les différences de timbres provoqués par l'usage des pédales. Dans les Diabelli, le vieux pianoforte s'impose par un chatoiement de couleurs, une capacité à chanter et à colorer épatante. Demus déguste ce clavier avec une liberté d'allure, une fantaisie supérieurement organisées qui prennent la musique au pied de la lettre. Alain Lompech, DIAPASON
Sonate n°21 en ut majeur op.53 “Waldstein” 33 Variations sur une Valse d'Anton Diabelli op.120